Voyage Inde du Sud. 2007 -( 2ème Partie)

Publié le par René le Sénior

Découverte de l'Inde du Sud                  

Deuxième partie, du 31 Janvier à Mysore au 20 février au Cap Comorin.

Le KERALA
Le 3 février nous prenons la direction de l'Etat du Kérala. Nous allons faire une halte de quelques jours à Mudumalai et Ooty, à cheval sur cet état et celui du Tamil Nadu.
Le Kerala consiste en une étroite bande de terre le long de la côte sud ouest de l'Inde dont la largeur varie de 35 à 120 km. Il est bordé par la mer d'Oman à l'ouest et par les Ghâts occidentaux à l'est.

 

Voyage Inde du Sud. 2007 -( 2ème Partie)

 

MUDUMALAI
Ce parc national se trouve aux pieds des collines de Nilgiris au Tamil Nadu. Ce parc de 321 km2 fait partie d´une réserve beaucoup plus grande de 3000 km2 qui comprend Bandipur et Wynad dans les états voisins du Karnataka et du Kerala. A Mudumalai, qui signifie "Vieille Colline" en Tamil, la forêt dense abrite une faune sauvage variée. On y trouve ainsi: des chitals (daims tâchetés), des buffles gaur (une espèce de bison indien), des tigres, des panthères, des ours... La rivière Moyar accueille des crocodiles, des loutres... La population d'éléphants du parc est la plus importante du pays.

Source info :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Mudumalai
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Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
Comme dans de nombreux parcs, nous avons du miser une fois de plus, sur les mauvaises journées, car nous n'avons pas vu beaucoup d'animaux. A priori, ils existent d'après les gardiens, mais il faut s'enfoncer dans les forêts et faire preuve de patience et avoir du temps devant soi. La population locale toujours accueillante avec nous, c'est vrai qu'il est rare que l'on face "la gueule" des mauvais jours...
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OOTY
de son nom officiel Udhagamandalam parfois abrégé en Udhagai est une ville et la capitale du district des Nilgiris dans le sud de l'État indien du Tamil Nadu.
Cette station climatique à 2 250 m d'altitude fut fondée au début du XIXe siècle pour accueillir le gouvernement de Madras qui voulait prendre le frais en été.
Le voyage de Ooty à Mettupalayam se fait avec un petit train à vapeur très pittoresque, appartenant à la Nilgiri Mountain Railway et classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Les principales attractions touristiques sont le Jardin Botanique (Government Botanical Garden), la Roseraie (Government Rose Garden), le Fernhill Palace (Résidence secondaire du Maharaja de Mysore et Hôtel de Luxe),  les usines de fabrication du thé .

Source info :https://fr.wikipedia.org/wiki/Ooty

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Site en altitude qui permet de se refaire "une petite santé". Nombreuses cultures de Thé et diverses cultures vivrières dans un cadre rafraîchissant.le Fernhill Palace (Résidence secondaire du Maharaja de Mysore et Hôtel de Luxe). Le petit train à vapeur en état de marche pour le tourisme.  Marché de la banane et autres denrées.
Site en altitude qui permet de se refaire "une petite santé". Nombreuses cultures de Thé et diverses cultures vivrières dans un cadre rafraîchissant.le Fernhill Palace (Résidence secondaire du Maharaja de Mysore et Hôtel de Luxe). Le petit train à vapeur en état de marche pour le tourisme.  Marché de la banane et autres denrées.
Site en altitude qui permet de se refaire "une petite santé". Nombreuses cultures de Thé et diverses cultures vivrières dans un cadre rafraîchissant.le Fernhill Palace (Résidence secondaire du Maharaja de Mysore et Hôtel de Luxe). Le petit train à vapeur en état de marche pour le tourisme.  Marché de la banane et autres denrées.
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TRICHUR
Le Thrissur Pooram ( ou Puram ) est la plus importante Fête de Temple avec le plus grand rassemblement d'Eléphants du Kerala, et du Sud de l'Inde même ! La ville de Trichur ( ou Thrissur) joua un rôle non négligeable dans l'Histoire du Kerala sous la dynastie des Zamorins de Calicut et pendant les colonisations Portugaise, Hollandaise et Britanique .
Le Festival, éclatant de couleurs et de sons, attire au Temple de Vadakumnathan ( ou Vadakkunnathan ) une foule considérable. Il perpétue une rivalité amicale entre deux clans : 2 groupes de 15 Eléphants lourdement carapaçonnés, parés d'or et de soie multicolore, se font face devant le Temple :

Pour le Festival ce n'était pas la bonne date, mais on peut avoir un aperçu en visitant le site : http://www.thrissurkerala.com/thrissur-pooram-2013/thriisur-pooram-2013.html
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Pour le Festival des Eléphants, ce n'était pas la bonne date, mais on peut avoir un aperçu en visitant le site: http://www.thrissurkerala.com/thrissur-pooram-2013/thriisur-pooram-2013.html. Seule la ferme des pachydermes a pu être visitée. Promenade et repos dans le jardin botanique.
Pour le Festival des Eléphants, ce n'était pas la bonne date, mais on peut avoir un aperçu en visitant le site: http://www.thrissurkerala.com/thrissur-pooram-2013/thriisur-pooram-2013.html. Seule la ferme des pachydermes a pu être visitée. Promenade et repos dans le jardin botanique.
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COCHIN
Kochi (en malayalam, ouCochin, est la ville la plus peuplée de l'État du Kerala en Inde avec 601 574 habitants en 2011 (et plus de 2 millions d'habitants pour son agglomération au total). Elle est située sur la côte de Malabar, à 200 km au nord de la capitale de l'État, Thiruvananthapuram, et abrite également le plus important des ports indiens.

Une des attractions touristiques du Kerala est les  Filets Chinois  de Cochin. On peut trouver ces filets uniquement à Cochin ou en Chine. Pour les voyageurs, les filets chinois de Cochin sont ceux du Fort Cochin qui bordent la petite plage. En malayalam, on l'appelle " Chinavala ", " Chin " veut dire la Chine et " Vala " le filet. Ils ont été introduits en Inde au XIIéme siècle par des commerçants chinois.
Source infos: https://fr.wikipedia.org/wiki/Kochi_(Inde)

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D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
D'après la légende, les filets chinois ont été introduits à Cochin par le grand explorateur chinois, Zheng He. Ils ont été envoyés depuis le royaume de l'empereur Kublai Khan.                                       Exposition d'une barque royale.                                                 Promenade dans une culture de L’hévéa (Hevea brasiliensis) qui est une espèce d’arbres, du genre Hevea de la famille des Euphorbiaceae. On en extrait un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.                                      Rencontres habituelles avec "les touristes locaux".
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MUNAR
est une station de montagne typique où nous arrivons le 6  février. On vient ici surtout pour y trouver la fraîcheur d'altitude. Munnar est 1600 m (5400 pi) d'altitude. Il est prononcé "Lune-aar" abréviation de "aar moonu» signifiant trois rivières. Trois rivières - Madupetti, Nallathanni et Periavaru qui traversent cette ville.
Les touristes viennent ici pour voir les vastes plantations de thé de la région. C'est un bon endroit pour voir la campagne environnante qui est sublimement superbe. 80% des plantations appartiennent à la famille du plus célèbre homme d'affaires indien "Tata"

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La ville ou plutôt, le village est petit, ce qui change de la majorité des villes indiennes  Quand aux plantations,on a parfois l'impression qu'une main de géant a taillé ces arbustes de thé au coupe-ongles, sur les diverses pentes des collines. Mon épouse a voulu s'initier à la cueillette des pousses de thé avec un outil prévu pour cela. Mais l'immense majorité des cueilleuses coupent le bout des tiges avec leurs ongles.         Un groupe de collégienne en voyage d'étude dans les plantations ont accaparé mon épouse pour faire connaissance, ainsi que d'autres habitants très accueillants.                 Mais aussi la corvée de bois pour préparer les repas.
La ville ou plutôt, le village est petit, ce qui change de la majorité des villes indiennes  Quand aux plantations,on a parfois l'impression qu'une main de géant a taillé ces arbustes de thé au coupe-ongles, sur les diverses pentes des collines. Mon épouse a voulu s'initier à la cueillette des pousses de thé avec un outil prévu pour cela. Mais l'immense majorité des cueilleuses coupent le bout des tiges avec leurs ongles.         Un groupe de collégienne en voyage d'étude dans les plantations ont accaparé mon épouse pour faire connaissance, ainsi que d'autres habitants très accueillants.                 Mais aussi la corvée de bois pour préparer les repas.
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La ville ou plutôt, le village est petit, ce qui change de la majorité des villes indiennes  Quand aux plantations,on a parfois l'impression qu'une main de géant a taillé ces arbustes de thé au coupe-ongles, sur les diverses pentes des collines. Mon épouse a voulu s'initier à la cueillette des pousses de thé avec un outil prévu pour cela. Mais l'immense majorité des cueilleuses coupent le bout des tiges avec leurs ongles.         Un groupe de collégienne en voyage d'étude dans les plantations ont accaparé mon épouse pour faire connaissance, ainsi que d'autres habitants très accueillants.                 Mais aussi la corvée de bois pour préparer les repas.
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PERIYAR
Le parc national de  Periyar est une aire protégée situé dans l'État du Kerala en Inde. Le parc, souvent appelé Thekkady, est situé à  environ 100 km à l'est de Alappuzha, à 110 km à l'ouest de Madurai et 120 km au sud-est de Kochi, et s'étend sur le flanc des Ghâts occidentaux, à la bordure du Tamil Nadu, dans les districts de Idukki et Pathanamthitta. La zone protégée s'étend sur une superficie de 777 km ², dont la partie centrale de 350 km² constitue le parc proprement dit. C'est une Reserve de Tigres.
Le centre du parc est occupé par le lac Periyar, un lac de retenue de 26 km² formé par les eaux du barrage de Mullaperiyar en 1895.

Source des infos: https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Periyar
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Plantations de caféiers. Gros plans sur les grains de café.  Des arbres en fleurs magnifiques. L'arbre bleu est "Le strobilanthes kunthianum" ("Neelakurinji" en malayalam, la langue locale), une fleur bleue qui ne fleurit qu'une fois tous les 12 ans, a fleuri la dernière fois en Décembre 2006.
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Plantations de caféiers. Gros plans sur les grains de café.  Des arbres en fleurs magnifiques. L'arbre bleu est "Le strobilanthes kunthianum" ("Neelakurinji" en malayalam, la langue locale), une fleur bleue qui ne fleurit qu'une fois tous les 12 ans, a fleuri la dernière fois en Décembre 2006.
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Plantations de caféiers. Gros plans sur les grains de café. Des arbres en fleurs magnifiques. L'arbre bleu est "Le strobilanthes kunthianum" ("Neelakurinji" en malayalam, la langue locale), une fleur bleue qui ne fleurit qu'une fois tous les 12 ans, a fleuri la dernière fois en Décembre 2006.

 

ALLEPPEY (Alappuzha)

Toutes les photos ont été prises lors à partir de notre embarcation, lors de la découverte des Backwaters ou "Venise verte indienne". Vie quotidienne des habitants des rivages.
Toutes les photos ont été prises lors à partir de notre embarcation, lors de la découverte des Backwaters ou "Venise verte indienne". Vie quotidienne des habitants des rivages.
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VARKALA - KOTTAYAM
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Située au bord de la mer d'Oman, Varkala est très prisée par les touristes indiens de la classe moyenne et les Occidentaux. Il faut dire que les plages de Varkala valent le détour, tout comme ses falaises. On trouve même une source d'eau minérale sur la plage !
http://www.routard.com/guide_voyage_lieu/3847-varkala.htm
"Pooram" signifie littéralement « rassemblement », est l'un des festivals les plus célèbres et les plus spectaculaires du Kerala. Des éléphants richement caparaçonnés, suivis de nombreux autres éléphants avec ombrelles, cornacs... accompagnés d'une foule colorée.

Kottayam est encadrée par les ghâts occidentaux à l'est, et le lac Vembanad et les rizières de Kuttanad à l'ouest. Avec ses lacs panoramiques, ses rizières, ses montagnes et ses collines, Kottayam est une terre aux caractéristiques uniques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kottayam

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Nous avons assisté à une soirée de "kathakali" (de katha histoire et kali, jeu, en malayâlam) est une forme de théâtre dansé originaire de l'État du Kerala dans le Sud de l'Inde, et fixée en 1657 à partir de formes traditionnelles comme le Krishnanattam et le Kutiyattam. C'est une combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rama?yana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque, sexe, hiérarchie et qualité). Pour chanter le kathakali, le Manipravalam est employé. D'ordinaire, ces chants sont basés sur les râgas de la musique carnatique du Sud de l'Inde.
Nous avons assisté à une soirée de "kathakali" (de katha histoire et kali, jeu, en malayâlam) est une forme de théâtre dansé originaire de l'État du Kerala dans le Sud de l'Inde, et fixée en 1657 à partir de formes traditionnelles comme le Krishnanattam et le Kutiyattam. C'est une combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rama?yana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque, sexe, hiérarchie et qualité). Pour chanter le kathakali, le Manipravalam est employé. D'ordinaire, ces chants sont basés sur les râgas de la musique carnatique du Sud de l'Inde.
Nous avons assisté à une soirée de "kathakali" (de katha histoire et kali, jeu, en malayâlam) est une forme de théâtre dansé originaire de l'État du Kerala dans le Sud de l'Inde, et fixée en 1657 à partir de formes traditionnelles comme le Krishnanattam et le Kutiyattam. C'est une combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rama?yana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque, sexe, hiérarchie et qualité). Pour chanter le kathakali, le Manipravalam est employé. D'ordinaire, ces chants sont basés sur les râgas de la musique carnatique du Sud de l'Inde.
Nous avons assisté à une soirée de "kathakali" (de katha histoire et kali, jeu, en malayâlam) est une forme de théâtre dansé originaire de l'État du Kerala dans le Sud de l'Inde, et fixée en 1657 à partir de formes traditionnelles comme le Krishnanattam et le Kutiyattam. C'est une combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rama?yana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque, sexe, hiérarchie et qualité). Pour chanter le kathakali, le Manipravalam est employé. D'ordinaire, ces chants sont basés sur les râgas de la musique carnatique du Sud de l'Inde.
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Nous avons assisté à une soirée de "kathakali" (de katha histoire et kali, jeu, en malayâlam) est une forme de théâtre dansé originaire de l'État du Kerala dans le Sud de l'Inde, et fixée en 1657 à partir de formes traditionnelles comme le Krishnanattam et le Kutiyattam. C'est une combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rama?yana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque, sexe, hiérarchie et qualité). Pour chanter le kathakali, le Manipravalam est employé. D'ordinaire, ces chants sont basés sur les râgas de la musique carnatique du Sud de l'Inde.

Nous avons assisté à une soirée de "kathakali" (de katha histoire et kali, jeu, en malayâlam) est une forme de théâtre dansé originaire de l'État du Kerala dans le Sud de l'Inde, et fixée en 1657 à partir de formes traditionnelles comme le Krishnanattam et le Kutiyattam. C'est une combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rama?yana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque, sexe, hiérarchie et qualité). Pour chanter le kathakali, le Manipravalam est employé. D'ordinaire, ces chants sont basés sur les râgas de la musique carnatique du Sud de l'Inde.

 

TRIVANDRUM

Capitale du Kerala, Trivandrum (Thiruvananthapuram) possède un certain charme avec ses vastes avenues animées et ses nombreux bâtiments victoriens. Trivandrum est perpétuellement en effervescence.Elle se situe sur la côte ouest de l'Inde, près de la pointe sud du sous-continent. Qualifiée par Gandhi de « verte cité de l'Inde », elle se caractérise par son relief vallonné de petites collines côtières et ses ruelles commerçantes pleines de vie

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Voyage Inde du Sud. 2007 -( 2ème Partie)
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Voyage Inde du Sud. 2007 -( 2ème Partie)
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PADMANABHAPURAM PALACE

 Padmanabhapuram est l'ancienne capitale de l'ancien hindou royaume de Travancore . Il est à environ 20km de Nagercoil , et à environ 50km de Thiruvananthapuram , Kerala . Le palais est à l' intérieur complexe avec un vieux granit forteresse autour de quatre kilomètres de long. Le palais est situé au pied de la Veli Hills, qui forment une partie des Ghâts occidentaux . La rivière Valli coule à proximité. 
https://en.wikipedia.org/wiki/Padmanabhapuram_Palace

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Le complexe du palais continue d'être l'un des meilleurs exemples de l'architecture traditionnelle du Kerala, et certaines parties du vaste complexe sont aussi la marque distinctive de l'architecture traditionnelle du style Kerala
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     Fin de la 2ème Partie. 

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Publié dans Architecture, Voyages

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